Andrée Chédid est morte.
Aujourd'hui tristesse et souvenirs heureux se mêlent.
J'ai eu le privilège de la rencontrer il y a quelques années
Aujourd'hui tristesse et souvenirs heureux se mêlent.
J'ai eu le privilège de la rencontrer il y a quelques années
et de faire, en sa présence, un peu du voyage.
La grande dame était à la hauteur de son oeuvre.
J'ai intensément aimé
son sens aigu de la résistance au tragique de l'existence.
Elle n'ignorait rien des issues fatales et des départs sans retour,
La grande dame était à la hauteur de son oeuvre.
J'ai intensément aimé
son sens aigu de la résistance au tragique de l'existence.
Elle n'ignorait rien des issues fatales et des départs sans retour,
mais elle savait voir et faire briller les clartés de vie
qui éclairent parfois le chemin.
Elle avait l'art d'écrire la lumière et de porter l'éclat de vivre.
Sans elle, l'horizon s'assombrit.
Restent ses romans, ses nouvelles, ses poèmes.
Elle avait l'art d'écrire la lumière et de porter l'éclat de vivre.
Sans elle, l'horizon s'assombrit.
Restent ses romans, ses nouvelles, ses poèmes.
L'essentiel, bien sûr.
Nous n'avons pas fini d'y puiser nos renaissances à venir.
