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16 mai 2011

Je n'irai pas voir Jose Tomas.

L'annonce de son retour est tombée: 23 juillet à Valencia. 
Alors que les billets ne sont pas encore en vente, on se les arrache déjà. Et de même partout où il ira toréer cette saison: Nîmes, Linares, Almeria...
En fait, l'évènement espéré, tant attendu, me colle à l'estomac comme une odeur de sang séché. Les images d'Aguascalientes, le chemin de croix d'une vie qui s'échappe à chaque pas, miraculeusement sauvée. ne se sont pas dissipées.
Jose Tomas va revenir et il est plus que probable qu'il affrontera les toros qui l'attendent comme "avant". Avec autant d'engagement, d'exposition, de sens du sacrifice et d'intensité artistique.  C'est sa manière, sa raison d'être et sa fatalité.
On se souvient de Paquirri perdant son sang dans une infirmerie incroyablement sous-équipée et on revoit le ciel de Pozoblanco incompréhensiblement vide de tout hélicoptère salvateur. La tauromachie aime boire la coupe jusqu'à la lie. C'est ce qui conforte son sens du drame et sa mythologie.
On n'a évidemment aucun droit d'empêcher Jose Tomas de suivre et de choisir son destin...
Malgré le bonheur intense et unique que j'ai eu à le voir toréer, cette fois, ce sera sans moi.

10 commentaires:

  1. même s'il vient à la féria de l'atlantique ?

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  2. bon et bien je te raconterais parce que moi je vais y aller le dimanche 07 août!!

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  3. C'est quand le diable vient frapper à ta porte qu'il faut savoir résister...

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  4. Et pourtant me priver des deux Juan?...

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  5. Quoiqu'il en soit les cartels bayonnais sont plus qu'interessants.

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  6. Non, décidement, je tiens bon. Pas de JT. Ni à Bayonne, ni ailleurs.
    Le dimanche 7 août, vacances!

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