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1 mars 2012

Pas de messie les années bissextiles.

Séville se fera sans Jose Tomas. Il y a fort à parier qu'il en sera de même pour les autres grandes ferias espagnoles.
Comment interpréter cette "réserve" du torero mythique des dernières années? Il voudrait bien mais il ne peut plus? Il pourrait mais il ne veut plus? Il ne veut plus et il ne peut plus?...
Spéculations, spéculations...
Rescapé pour rescapé, alors que Padilla fait tout pour revenir, Jose Tomas, lui, temporise, tergiverse... Pourquoi?
Peut-être parce que pour le premier la tauromachie  se superpose à la vie et que sans tauromachie il n'y a pas de vie et que pour le second les toros ne suffisent pas à remplir la vie.
Quoiqu'il en soit, à moins d'un coup de théâtre aussi inattendu qu'improbable, pas de saga Jose Tomas cette saison.
Nous nous enfonçons de plus en plus dans un monde taurin aux dorures ternies, à la mythologie fatiguée, à la cambrure molle. Les cartels égrainent leurs combinaisons attendues.
Les occasions se s'enthousiasmer seront rares. À vos médiums!



2 commentaires:

  1. A moins que ce ne soit plus simplement une histoire de pépètes que les empresas ne veulent plus consentir étant donné les prétentions extravagantes de l'extra terrestre....

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  2. Vu les ganaderias annoncées à Bayonne, certainement pas là bas !!

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